Coups de coeur

Accédez à une sélection d'ouvrages choisis en coup de cœur par les collaborateurs de la Bibliothèque nationale de Luxembourg.

Découvrez mensuellement les sélections de la Médiathèque et du fonds non luxembourgeois. Les sélections de Luxemburgensia et de la Réserve précieuse sont régulièrement mises à jour en fonction des coups de cœur de leurs collaborateurs.

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    • Sélection de la Médiathèque

    La pochette est revêtue d’un blanc mat soyeux. L’album s’appelle White, et il a raison de s’appeler comme ça. Il est clair et lumineux, épuré et incisif. Le violoncelle de Lisa Berg va où il veut, tranquillement, et il nous emmène en balade avec lui, à travers les bois, les forêts de sapins et de feuillus, les collines, tout ce qui fait le mystère et la poésie d’une nature en paix, avec le coeur et le corps. White de Lisa Berg comporte 13 morceaux qui s’écoulent de façon limpide, comme un cours d’eau qui surgit devant nous, frais comme l'azur, pur comme le ciel, fuyant comme l'horizon; on a envie de s’étendre sur les bords et de respirer lentement, à l'écoute des gargouillements et des petits glouglous des eaux passantes. Paresseux nous sommes, et que c'est bon ! Juno, White, Frost, Hope… Chaque titre ouvre une porte vers un autre espace, on passe constamment du dedans vers le dehors, puis à un moment on se rend compte qu’on a intériorisé le dehors, que la musique a caressé les éléments et nous les a rendus familiers, d’une confondante évidence. Chaque morceau tisse un sentier onirique et léger, un parcours contemplatif et mouvant à la fois, une invitation à l’éveil des sens et l’exploration des lieux. On avance et puis on s’arrête, on regarde, et puis on continue, sans heurts, sans peurs. On se sent en suspension, la musique éclaire les silences d'un éclat nouveau, on est en vie et on aime ça ! White est un album qui respire, que l’on respire et qui finit par respirer en nous. Lisa Berg, si le propre de l’artiste est de ressentir le monde et de nous aider à le ressentir, vous avez réussi, et cet album est le plus beau cadeau que vous puissiez nous faire.

  1. dir. by Emily Kunstler, Sarah Kunstler ; written by Sarah Kunstler
    • Sélection de la Médiathèque

    « William Kunstler was one of the most famous lawyers of the 20th century. The New York Times called him "the most hated and most loved lawyer in America." His clients included Martin Luther King Jr., Malcolm X, Phillip and Daniel Berrigan, Abbie Hoffman, H. Rap Brown, Stokely Carmichael, Adam Clayton Powell, Jr., and Leonard Peltier. Few lawyers were more radicalized in their beliefs, or more theatrical in the courtroom, than Kunstler. His daughters jam-pack their film portrait with archival sound and footage of seminal events of the last 50-some years. Both a memoir and a history lesson, the film looks back on their late father - a crusading civil rights lawyer who later defended a host of unsavory characters - with a combination of love, admiration and bafflement for the man he was and the career he forged. »

  2. réal. Manon Loizeau
    • Sélection de la Médiathèque

    « Dans une Birmanie où le gouvernement semble multiplier les signes d'ouverture, le film retrace le parcours d'Aung San Suu Kyi, figure légendaire de la résistance birmane, et l’incroyable ferveur qu’elle suscite auprès d’un peuple engagé sur le long chemin de la démocratie. Les élections libres du printemps dernier ont permis à la LND, le parti de la Dame de Rangoun, de remporter une quarantaine de sièges au parlement. Au-delà de la figure emblématique incarnée par cette femme d’exception, le film permet de découvrir dans son sillage une poignée de jeunes élus combatifs et décidés à faire changer les choses. »

  3. réal. Andrzej Zulawski ; adapt. Christopher Frank, Andrzej Zulawski ; d'après le roman "La nuit américaine" de Christopher Frank
    • Sélection de la Médiathèque

    « Adapté d’un roman de Christopher Frank, La Nuit américaine , le second long métrage d’Andrzej Zulawski nous transpose dans un Paris sombre et désincarné où un reporter photographe (Fabio Testi, bellâtre du cinéma "bis" italien qui livre ici une composition spectaculaire d’homme déchiré par un amour impossible) s’éprend d’une actrice sur le retour (Romy Schneider), mariée à un homme cinéphile et lunaire (Jacques Dutronc, tout bonnement phénoménal). Sur la musique oppressante de George Delerue commence pour les trois personnages un ballet morbide et désespéré, où viennent se greffer un clodo spirituel accro aux spiritueux, un acteur déchu (Klaus Kinski), et Mazelli (Claude Dauphin), terrifiant maître chanteur. Chez Zulawski, l'amour ne va jamais de soi mais advient après un long cheminement dans la nuit, après une longue lutte ou un difficile abandon. Romy Schneider recevra un César plus que mérité pour son interprétation, plus vraie que nature, d’une comédienne à la dérive. »

  4. dir. by Jamie Payne, Harry Bradbeer, Coky Giedroyc ; screenplay by Abi Morgan
    • Sélection de la Médiathèque

    « The miniseries is set in 1956 England, behind the scenes of a news program called “The Hour.’’ At the heart of the show are three contrasting journalists: enigmatic producer Bel Rowley, a spirited woman in a man’s world, her best friend Freddie Lyon, a brilliant and passionate reporter, and a charming, well-connected front man, Hector Madden. As Freddie moves to cover a significant but controversial breaking story, the trio become entangled in an intense interplay of politics, ambition and romance, ignited by a mysterious murder and chilling conspiracy. Fifties London is brought to life in this tense drama, delivering an exquisite and stylish portrayal of a world on the threshold of momentous change. “The Hour,” fixates on coverups, conspiracies and other averted glances that color the postwar mood as Britain readjusts to a somewhat lessened global sphere of influence. It’s all about spies, yes, but it’s also all about the waning days of the monarchy’s reach. The Suez Canal crisis of ’56 is the story of the moment, and it works as a symbolic backdrop to “The Hour’s” essential sense of national loss. »

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