Coups de coeur

Accédez à une sélection d'ouvrages choisis en coup de cœur par les collaborateurs de la Bibliothèque nationale de Luxembourg.

Découvrez mensuellement les sélections de la Médiathèque et du fonds non luxembourgeois. Les sélections de Luxemburgensia et de la Réserve précieuse sont régulièrement mises à jour en fonction des coups de cœur de leurs collaborateurs.

17 résultat(s) trouvé(s) Voir en premier:
  1. von Michael Wende
    • Sélection de la Médiathèque

    "Die Welt braucht keine Dirigenten!" Eine provokante These, die der kleine animierte Taktstockbauer an seiner Werkbank aufstellt. Sehen das die Teilnehmer des weltweit renommierten Gustav-Mahler-Dirigentenwettbewerbs ebenso? Auf humorvolle Weise durchleuchtet der Film Macht und Magie der Maestros und erklärt, wofür das Orchester denn eigentlich einen Dirigenten braucht"

  2. dir. by Peter Glenville
    • Sélection de la Médiathèque

    "Becket is one of the great historical epics and features one of cinema's most legendary pairings - Richard Burton and Peter O'Toole. King Henry appoints his trusted companion to the esteemed position of Archbishop of Canterbury, believing his loyalty will give him control over the church. However, Becket takes his new duties seriously and his devotion to God soon brings him into direct conflict with the State and his lifelong friend."

  3. by Bernardo Bertolucci
    • Sélection de la Médiathèque

    "Cette fresque à grand spectacle, tournée en partie dans la Cité interdite, décrit sur le mode intimiste et familial le destin le plus romanesque des histoires vraies : Pu Yi, dernier empereur de Chine, sans cesse coupé du monde et de lui-même. Et sur les deux plans, la réussite de Bernardo Bertolucci est éclatante. En ne lésinant ni sur les décors, ni sur la figuration, ni sur les costumes, le producteur britannique Jeremy Thomas ("Furyo", "Le Festin nu") a donné tous les moyens au réalisateur de "1900" de mener à bien son ambitieux projet. En outre, grâce au travail de Vittorio Storaro ("Apocalypse Now", "Reds") la couleur est utilisée à des fins symboliques, opposant des dominantes jaunes, rouges ou bleues selon les séquences. Somptueux. Tout en maintenant le cap du grand spectacle, l'auteur du "Dernier Tango à Paris" parvient également à dresser le portrait intime d'un homme en quête d'identité. Par le biais d'un scénario extrêmement adroit qui balaye en flash-back soixante ans d'histoire, le réalisateur italien laisse passer le souffle de l'Histoire tout en demeurant émouvant. Car derrière la biographie du plus prestigieux détenu de Mao, Bertolucci nous raconte l'histoire d'une formidable solitude, privée d'enfance et d'amour maternel, le destin dérisoire et tragique d'un homme anachronique, obligé de renoncer à sa vie d'homme pour incarner un symbole. Un chef-d'œuvre qui a raflé neuf Oscars en 1988, dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur".

  4. dir. Paul Gay, Diarmuid Lawrence
    • Sélection de la Médiathèque

    «Among the alleys, galleries and flesh-houses of 19th-century London, a group of young artists crash through Victorian society. Calling themselves the Pre-Raphaelite Brotherhood, they might present a real threat to the art establishment – if lust, poverty, jealousy and rivalry don’t tear them apart first… They are three talented and good-looking young bucks, thrill-seeking and on-the-make, on the grubby streets of London. But these are no punk rockers, this is 1851 and these lads-- Dante Gabriel Rossetti, William Holman Hunt and John Millais – are among Britain’s most celebrated artists. Styling themselves as the Pre-Raphaelite Brotherhood, they declare their irreverent genius to the artistic establishment as frequently and as loudly as they can. Unfortunately for them, only one man seems to be listening: Fred Walters, a shy hanger-on who ingratiates himself with them by locating the “perfect model” – flame-haired Lizzie Siddal, a hat-shop assistant. Young, naive and high on laudanum, the Brotherhood manage to affront polite society with their lewd behaviour, but can they produce the work that will exemplify their revolutionary stance? And, as they encounter success, failure, love and rejection, can they overcome their own personal doubts and demons?»

  5. written and dir. by Spike Lee
    • Sélection de la Médiathèque

    « This follow-up to director Spike Lee's documentary "When the levees broke", focuses on the rebuilding efforts in New Orleans, five years after the devastation of Hurricane Katrina. Bookending stories of individual heartache and perseverance are two momentous events: the historic 2010 Super Bowl victory by the "New Orleans Saints" and the disastrous British Petroleum oil spill in the Gulf of Mexico. Peabody Award-winning documentary. »

  6. Denis Diderot
    • Sélection de la Médiathèque

    "Sous forme d'un dialogue vif et parfois provocateur, Le Neveu de Rameau de Denis Diderot met en scène Lui, le neveu du compositeur, et Moi : deux facettes de Diderot, le philosophe qui oeuvre pour les valeurs universelles et intemporelles, et le matérialiste qui pratique le cynisme et le détournement des valeurs. Le manuscrit fut caché, et ce n'est que 15 ans après le décès de Diderot qu'il fut retrouvé en Russie puis, publié en Allemand par Goethe. Il fallut attendre 1891 pour que le texte original paraisse en France."

  7. written and dir. by Todd Solondz
    • Sélection de la Médiathèque

    «Pour Joy, Trish et Helen, la route du bonheur est parsemée d’obstacles à la fois navrants et hilarants... A travers les destins croisés de trois sœurs du New Jersey et de leurs parents, amants et voisins « Happiness » dresse un portrait humoristique et décapant de la société américaine d’aujourd’hui et des démons qui la hantent.»

  8. dir. by Spike Lee
    • Sélection de la Médiathèque

    «Get on the Bus is one of Lee's best works. Poignant, funny and introspective, it tells the tale of various black men from various walks of life ; a father and his estranged, angst-ridden son, a gay couple, an arrogant actor, an ex-Crip turned Muslim, a half white cop and Ossie Davis as the "spiritual grandfather/moderator" type. They travel from California to DC for the Million Man March, and along the way come to terms with prejudice and hatred they have felt without as well as within. Spike Lee has done a wonderful job of chronicling the many different facets of what the black male experience is in America. But at the same time he very accurately shows how despite our differences, political affiliations, generations, educational levels, economic realities, and even sexual orientation we have a common goal and collective spirit that binds us together perhaps in a way that no other group (in America) will hopefully ever have to be bound.»

  9. dir. by Bennett Miller
    • Sélection de la Médiathèque

    «In November 1959, the shocking murder of a small town Kansas family captures the imagination of Truman Capote, famed author of « Breakfast at Tiffany’s ». Played ba Academy Award and Bafta winner Philip Seymour Hoffman, Capote sets out to investigate with his childhood friend Harper Lee (Catherine Keener), winning over the locals despite his flamboyant appearance and style.»

  10. réal. Alain Resnais ; scénario et dialogues Marguerite Duras.
    • Sélection de la Médiathèque

    « À partir d'un embryon de fiction magnifié par la plume incandescente de Marguerite Duras, Alain Resnais tisse avec son premier long métrage un poème incantatoire. L'Histoire et les individus, mémoire et temps présent, fiction et documentaire, France et Japon – le tout à travers l'éternelle histoire de l'homme et la femme, d'un couple qui s'étreint ardemment dans une chambre d'hôtel. Lui refusant les atrocités d'Hiroshima, elle taisant son passé douloureux de la Libération à Nevers. Comme dans tous les films de Resnais, la mémoire resurgit, fragmentaire, comme des lambeaux qui viennent s'intercaler dans le présent. Mise en scène à la fois sophistiquée et élégante, montage au cordeau, poids de la voix off et des gros plans sur la peau des amants, tout oppose Hiroshima au naturalisme de la Nouvelle Vague. »

  11. dirección José Luis Cuerda
    • Sélection de la Médiathèque

    «In northwest Spain, 1940, trainee priest Salvador has returned from the war, with some of his beliefs in tatters. One of his pupils is Lorenzo. Lorenzo’s father, Ricardo (Javier Camara), a left-wing teacher, is in hiding in the family home, along with Lorenzo’s mother, Elena (Verdu), and sister, Elenita), pregnant by the “anti-Franco” poet Lalo. Early on, Lalo and Elenita make an unlikely bid for freedom in Portugal; but the pic’s dramatic focus is all on Salvador as he clumsily pursues Elena, believing her to be a widow. Top-notch cast with the backdrop of an aspect of the Spanish Civil War, the period detail is exemplary.»

  12. Regie und Buch Dieter Reifarth
    • Sélection de la Médiathèque

    «Das Haus Tugendhat im tschechischen Brno ist ein Solitär moderner Architektur. Es verkörpert den sozialutopischen Anspruch des Architekten Mies van der Rohe und den weltoffenen großbürgerlichen Lebensentwurf seiner Auftraggeber Grete und Fritz Tugendhat. Der Film erzählt die wechselvolle Geschichte des singulären Bauwerks und seiner Bewohner. Regisseur und Produzent Dieter Reifarth verwebt in seinem Dokumentarfilm HAUS TUGENDHAT Gespräche mit Familienmitgliedern, einstigen Benutzern des Hauses, Kunsthistorikern und Restauratoren mit historischen Foto- und Filmaufnahmen zur facettenreichen Biographie eines Bauwerks. Vor dem Hintergrund der politischen Katastrophen des 20. Jahrhunderts erzählt der Film von den persönlichen Erfahrungen der Bewohner und Nutzer des einzigartigen Hauses, dessen Schönheit und Ausstrahlung bei Generationen von Menschen tiefe Spuren hinterlassen hat.»

    • Sélection de la Médiathèque

    Hommage à Alain Resnais Alain Resnais est mort samedi 1er mars 2014 à Paris, à l'age de 91 ans. Article Le Monde "Alain Resnais, le cinéaste qui

  13. dir. by Paul Saltzman
    • Sélection de la Médiathèque

    « In 1965, 21-year-old Torontonian, Paul Saltzman, drove to Mississippi, volunteering as a civil rights worker with the Student Non-Violent Coordinating Committee. He was arrested, spending ten days in jail. He was assaulted by a young Klansman. In 2007, Saltzman returned to find the KKK member who had punched him in the head, to explore if individual reconciliation was possible. He found him and a five year dialogue has ensued. The film looks at race in the South with this latest film that sees him returning to the town where he was assaulted for being a civil rights worker in 1965. He sits down with the man who attacked him as he attempted to attend an SNCC meeting, a Klu Klux Klan member and son of the man who shot and killed Medgar Evers. Saltzman also talks with other key members in the civils rights debate, from current KKK members to an FBI agent who discusses the close relationship between white supremacy and the police force at the time to actor/singer/activist Harry Belafonte. Each subject speaks openly and honestly about their beliefs while Saltzman attempts to examine the cause of racism, the current climate in the South and the barriers that need to be overcome to eliminate the problem altogether. Morgan Freeman provides some context of social climate, discussing the nature of "race" as an issue. One particularly nail-biting segment features Harry Belafonte remembering the night he and Sidney Poitier delivered money to support the volunteers attempting to do voter registration in the Mississippi Delta and were followed by the Klan. Terrifying, but necessary to remember and as the film so adeptly illustrates, some places in the South have not come too far past where they were in the ’60s. »

  14. réal. par Alain Resnais ; scénario Jorge Semprun
    • Sélection de la Médiathèque

    «Le titre s'inspire du fameux document par lequel Franco déclara le 1er avril 1939 que la guerre civile était terminée. Le scénario de Jorge Semprún est très marqué par son histoire personnelle, sa lutte comme clandestin du Parti communiste espagnol, son éviction en 1964 de la direction du parti pour de graves divergences de vues avec le secrétaire général Santiago Carrillo. Dans son livre Autobiographie de Federico Sánchez, Jorge Semprún revient sur le thème du film en précisant : "L'un des thèmes principaux du film est justement la critique du mot d'ordre de grève générale conçu comme simple expédient idéologique, davantage destiné à unifier religieusement la conscience des militants qu'à agir sur la réalité." »

  15. mise en scène Alain Resnais ; scénario Jacques Sternberg
    • Sélection de la Médiathèque

    «Souvent teinté de surréalisme et d'onirisme, la filmographie d'Alain Resnais reste marquée par un essai de pur science-fiction, scénarisé par un spécialiste du genre, l'auteur de nouvelles Jacques Sternberg : Je t'aime je t'aime. Sorti six années après La jetée, ce film d'Alain Resnais n'est pas sans rappeler le photo-roman de son ami Chris Marker: un voyage dans le temps avec en guise de fil conducteur, le souvenir d'une femme, et une expérience scientifique dont la conclusion sera fatale pour le protagoniste principal. Mais à la différence du court-métrage de Marker, la thématique science-fictionelle de Je t'aime je t'aime se révèle plus en retrait, voire un prétexte pour le cinéaste. Le voyage temporel désordonné du protagoniste lui permet plus d'inscrire son film dans le champ d'une expérimentation formelle inédite, à partir d'un montage « aléatoire » et en adéquation avec le récit, que de placer le long métrage dans un espace fantastique normé.»

  16. dir. by David Lean ; screenplay by Robert Bolt, Michael Wilson
    • Sélection de la Médiathèque

    «David Lean's lush, Oscar-winning biopic stars Peter O'Toole as T.E. Lawrence, the Oxford-educated British army officer who aided the Arabs in their revolt against the Turks. Teaming up with Sherif Ali (Omar Sharif), Lawrence crosses a desert (considered uncrossable) in order to join two separate Arab tribes together as a single fighting force. Aiming to achieve Arab sovereignty, he wins a series of military victories but always keeps his eye on the larger picture, doing his best to prevent the subjection of the Arabs to British colonial rule. The film won seven Academy Awards including Best Picture and Best Director.»